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263eme couverture #263 1950 04 29 Shuffleton's Barbershop (117,5 x 109cm)
 
Dans son livre édité 2005, et intitulé sobrement "Rockwell", Karal Ann Marling* nous parle avec enthousiasme de cette couverture de Rockwell, "Shuffelton's Barbershop".
 
"Beaucoup de critiques considèrent en général “Shuffleton’s Barbershop” comme le chef d’œuvre de Rockwell.
Le décor : un coin sombre de la boutique d’un barbier. Après la fermeture, un trio de personnes âgées jouent de la musique dans l’arrière boutique, avec, pour tout public, un chat noir et le spectateur qui, comme un passant sur le trottoir, entrevoit par la vitrine la pièce éclairée où sont rassemblés les musiciens.
Il ne peut y avoir aucun doute sur l’authenticité de la boutique, où les détails les plus infimes ont été étudiés et rendus à la perfection – depuis les magazines et les bandes dessinées du présentoir placé près de la vitrine, jusqu’à l’affiche datant de la Deuxième Guerre Mondiale et le panier de pêcheur posé sur l’étagère.
Une sorte de réalisme magique se dégage de ce tableau. Au lieu de se concentrer sur tel ou tel objet en ignorant l’ensemble, le regard embrasse toute la scène à la fois, absorbant chaque détail avec la même intensité.
Le traitement de la lumière et de l’espace est aussi complexe que dans les portraits de la famille royale de Velasquez. La vitrine au carreau fêlé et marquée au nom du propriétaire, porte aussi la signature de Rockwell. Le verre occupe tout le tableau et se confond avec lui, comme dans les perspectives illusionnistes baroques où la scène apparaît en profondeur à travers une vitre imaginaire. Ici, la vitrine est divisée en deux parties qui délimitent l’espace intérieur de la boutique : Le carreau de gauche ouvre sur le mur latéral et la fenêtre sur cour, tandis que celui de droite donne sur la porte du fond, par laquelle on entrevoit une autre fenêtre et une autre porte. Le découpage est ainsi habilement unifié, comme une série de niches ou de miroirs se reflétant l’un dans l’autre à l’infini.
La lumière joue elle aussi un grand rôle dans la révélation de l’espace. Intense et chaleureuse à l’arrière plan, elle se répand dans la boutique pour conduire le regard vers les musiciens. Rockwell avait confié à un ami que, pendant les deux ou trois mois de 1949 qu’il travaillait à ce tableau, le temps était couvert et la lumière du soleil filtrait à travers les nuages, alors que sa conception de la scène exigeait une lumière vive, mais indirecte. En désespoir de cause, il se rappela les rayons de lumière bienfaisante qui perçaient l’obscurité des petites pièces sombres de Vermeer.
Comme chez le maitre Hollandais, et pour de nombreux peintres de genre Américains du XIXème siècle, le défi consistait à donner l’impression que l’on entendait la musique, par la seule magie de l’atmosphère visuelle de la scène où on la jouait. Les trois musiciens de Rockwell faisaient-ils partie de l’orchestre municipal d’Arlington? Etaient-ils en train de répéter pour un concert de musique classique ? Quelque soit le morceau, ils le travaillaient chez le barbier du coin, et c’est ce mélange d’art et de quotidienneté que Rockwell tenait à capter. Dans le monde intime et familier d’une boutique désuète, dans la rue d’une petite ville américaine ordinaire, où les journaux et les bandes dessinées côtoient les vieilles bottes en caoutchouc séchant devant le poêle, l’art était encore possible."
 
Les trois modèles sont Robert "Rob" Shuffleton (1879-1966),*** - qui était réellement le barbier d’Arlington - il est de dos sur la photo et il joue du violoncelle**. C'est le commis d’épicerie à Arlington, German "Germ" A. Warner (1881-1968)** qui joue de la clarinette, et Bernard "Bernie" L. Twitchell (1890-1950)**, - employé aux chemins de fer - joue du violon.
Dans une interview réalisée en 1986 (voir "The Musical Quarterly Advance Access published March 18, 2008" p 5 et 6)***., Harry Hayden, qui fréquentait le salon de Rob Shuffleton du temps où Rockwell peignit son fameux tableau, raconte qu’en fait, Warner ne savait pas jouer de la clarinette. Twichell avait pratiqué le violon, et Shuffleton ne jouait pas du violoncelle, mais du cor dans le Citizen Cornet Band de East Arlington !
Et, pour l’anecdote, la note 34 du document PDF*** que je vous propose par ailleurs, nous montre que le SEP continuait de mettre son nez dans les tableaux de Rockwell et exigeait certaines modifications qui amenèrent le peintre à mettre les choses au point avec Curtis Publishing, comme je vous en ai parlé sur la page "Rockwell 1949".
Il ne reste qu'un seul croquis préparatoire*** réalisé par Rockwell pour cette oeuvre, mais on y retrouve tous les ingrédients qui ont fait ce tableau, un des chef d'oeuvre de Rockwell.
Et puis, j'ai aussi reconstitué la scène à partir des différentes photos disponibles dans les Archives du Norman Rockwell Museum à Stockbridge, Massachusetts. Les personnages étaient photographiés séparément, de même que les éléments du décor, et Rockwell en gardait le meilleur pour réaliser son tableau.

* " ROCKWELL " par KARAL ANN MARLING (© TASCHEN 2005 )
** Ces photos viennent des Archives du "Norman Rockwell Museum", Stockbridge, Massachusetts
*** Source : The Musical Quarterly Advance Access -- March 18, 2008 ("Norman Rockwell’s Shuffleton’s Barbershop: A Musical–Iconographical Riddle" par Blake Howe)
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264eme couverture #264 1950 08 19 Solitaire (68,5 x 63,5cm)

** "Dans cette couverture un peu mélancolique, Norman Rockwell nous montre un voyageur de commerce jouant au solitaire sur sa valise dans la chambre d’hôtel qu’il occupe. Le pauvre gars semble vraiment s’ennuyer. Ses valises de démonstration, qu’il a trimballées toute la journée dans les petites villes qu’il a traversées, sont empilées au pied de son lit.
La chambre en elle-même respire l’ennui. Le papier peint commence à se détacher, les rideaux ont connu des jours meilleurs, et le plafond n’est plus droit. Mais pourtant, le vendeur - qui se prépare à une autre dure journée sur la route – a rangé méticuleusement la veste de son costume à rayures sur le dos de la chaise, et posé sa cravate multicolore par-dessus. Son chapeau est suspendu à une patère derrière la porte, et son pantalon est retenu par le haut du tiroir partiellement fermé.
Toute la scène n’est éclairée que par une pauvre ampoule qui pend du plafond.
On se rend compte ainsi que les nuits des voyageurs de commerce ne sont pas peuplées que de filles, de vin et de chansons. Tout ce qu’ils pouvaient faire, dans les années 50 était de rentrer à leur chambre, se mettre au lit et tuer toutes les mouches et les moustiques qui passaient à travers les fissures des murs et de la moustiquaire.
Ce n’est guère différent aujourd’hui, si ce n’est que la chambre a l’air conditionné, que la télévision a remplacé le jeu de solitaire, et que le lit est plus confortable." **
Retrouvez ici quelques unes des photos dont s'est servi Rockwell pour réaliser le décor de la chambre. Valises, vêtements, tableau,* tout y est !

Le personnage qui a posé pour cette couverture s’appelle Larry Angwyn *** et dans cet article paru dans "The Day" *** du 1980 10 16, il nous rappelle dans quelles conditions Norman Rockwell l’a « recruté » pour cette couverture.

*** " Au printemps 1950, j’étais à la taverne du village à Woodstock, attendant le repas que j’avais commandé en fumant un cigare. Soudain, un jeune homme le rejoint et lui dit :
« Norman Rockwell voudrait vous voir. 
-- Pourquoi ? demande Larry, vendeur de voitures de son état.
-- Il vous le dira. Il a une couverture en tête et dit que vous serez parfait pour ça »
Je connaissais le jeune garçon, il s’appelle Roy Brownell et sa mère loue des chambres à Pleasant Street. J’ai aussi entendu parler de la notoriété de Rockwell, mais je ne l’ai jamais rencontré. »
 
C’est ainsi que Larry Angwyn fut ‘drafté » par Rockwell. Le Post où apparaît Larry parut le 1950 08 19.
Ce fameux midi, donc, Angwyn rejoignit Rockwell, ils se serrèrent la main, puis il demanda au peintre ce qu’il avait en tête et approuva de venir prendre la pose dès le lendemain.
« J’étais aux anges » dit Larry Angwyn*« Il me demanda de mettre le cigare dans ma bouche, comme la veille. »
Les séances de pose avaient lieu dans une des chambres tenues par Mrs Brownell. Larry s’en souvient très bien :
« Il y eu deux séances de pose. Elles avaient lieu dans cette pension, car Rockwell aimait le look suranné de cette chambre. Chaque séance dura à peu près deux heures, mais il y avait une pause après chaque heure. La deuxième séance de pose eut lieu 15 jours après.
Rockwell avait une merveilleuse personnalité, en dehors du monde. Il pouvait vous garder deux heures en pose, et vous faire passer cela pour du plaisir. Je compris aussi pourquoi il était si petit et mince. A chaque fois que le photographe lui amenait un sandwich et un café pour son repas, Rockwell le posait sur la table et n’y touchait jamais. Il était trop pris par ce qu’il faisait. » se rappelle Larry.
(…)
Angwyn se remémore aussi « comme Rockwell était prévenant pendant les séances. Il demandait toujours si je pouvais encore tenir la pose un petit peu. Il parlait aussi beaucoup de généralités, pour tenir une conversation suivie. Je pense qu’il voulait m’empêcher de m’ennuyer. Il me dit aussi que son fils et lui étaient brouillés actuellement, car le garçon avait eu un accident avec la voiture de Norman »
Angwyn se rappelle aussi la « marque de fabrique » de Rockwell, sa pipe. « Il l’avait constamment à la bouche, mais je ne pense pas qu’il l’ait jamais allumée. »
Ce fut certainement une grande expérience pour Angwyn, mais pas une aubaine financière. Rockwell lui dit «  Je vais vous faire un chèque » ce à quoi Angwyn répondit « Vous n’avez pas à le faire ».
Rockwell répondit « Je dois réellement le faire, car si je ne vous donne rien, vous êtes en droit de refuser que la couverture soit imprimée. »
« Vous donner quelque chose me donne les pleins droits sur l’œuvre » expliqua-t-il
« Aussi, je lui demandai une somme de 1,00 $ », mais Rockwell répondit « qu’il faisait toujours un chèque de 5,00$ », ce qu’il fit.
Comme vous voyez, je n’ai pas été beaucoup payé pour cela, mais ce n’était pas l’argent qui était important pour moi, , c’était juste la chance d’avoir pu le faire et de prendre du plaisir à tout ça. »
(…)
Pendant des années la couverture de ce Post fut accrochée au mur de la résidence de campagne de Larry, à Barnard, ainsi que dans sa maison de West Woodstock.
Des années plus tard, le cigare est toujours vissé aux lèvres de Larry et la fierté d’avoir été un des modèles de Rockwell est toujours présente. "C’est quelque chose dont je peux être fier, dit il en gloussant !"

Ces photos viennent des Archives du "Norman Rockwell Museum", Stockbridge, Massachusetts
** Cet article est la traduction de la page 95 du livre " NORMAN ROCKWELL  AND THE SATURDAY EVENING POST Vol 3 (The Later Years)" par D. &  M. STOLTZ (© The Four S 1976 )
*** Ce texte est la traduction d'un article de Bish Bishop (et les photos s'y référant) a été trouvé dans le journal "The Day" du 1980 10 16. Merci à son auteur.

Deux plaisirs valant mieux qu'un, il est à noter que dans ce N° du Saturday Evening Post, on trouve également une publicité pour Dumont, réalisée par Rockwell. Heureux lecteurs du Post !
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265eme couverture #265 1950 10 21 The Toss (124,5 x 99cm)
Parfois, quand Norman Rockwell avait un break dans son activité, il aimait aller se balader au terrain de football du collège et regarder les équipes s’entrainer ou faire un match. Etant de nature plutôt frêle, il n’a jamais eu l’opportunité d’aller lui-même se frotter aux joueurs mais il ‘était toujours étonné de voir les corps se heurter si violemment.
Cette couverture de 1950 montre le tirage au sort précédant le coup d’envoi.
Les trois personnages de la scène* sont Butch Corbett (à gauche) William Farwell (L’arbitre) et Curley Williams (à droite)
Rockwell nous présente une partie avec des équipements datant des années 1920’s -1930’s. Les tenues des joueurs ont bien changé depuis, mais le but reste le même, amener le ballon au-delà de la ligne adverse, pour effectuer un touch-down.
Cette représentation frise la caricature quand on rajoute les corps de gringalets des deux joueurs, qui semblent bien trop grands et maigres. C’est la troisième couverture de Rockwell pour le Post mettant en scène du Football Américain après celles du 1925 11 21 "Tackled" et "Letterman (Football Hero)" du 1938 11 19. Une dernière sera publiée le 1961 11 25 "Cheerleaders"
L’arbitre, William Farwell lance la pièce en l’air et l’on peut voir le regard des deux garçons qui suivent les saltos de la pièce. L’enjeu est de taille, celui qui gagne le « toss » engagera la partie ou choisira de quel côté il veut commencer la partie. Ce qui peut être déterminant.
Et puis le regard des filles devant le vainqueur du tirage au sort !...
Rockwell a pris soin de ne pas cacher la pièce de monnaie qui virevolte entre le logo du Post et une accroche pour un des articles du Post. Il a aussi sélectionné plusieurs modèles* pour cette couvertures, mais tous ne furent pas retenus. Et des photos furent prises pendant la partie, ce qui donna matière au décor* !
Retrouvez maintenant Butch Corbett lors d’une réunion d’anciens modèles , on a du mal à le reconnaître !
Mais toujours cette fierté des anciens modèles d’avoir eu un jour le bonheur de poser pour Norman Rockwell

Ces photos viennent des Archives du "Norman Rockwell Museum", Stockbridge, Massachusetts
Je me suis en partie inspiré d'un article paru page 97 du livre " NORMAN ROCKWELL  AND THE SATURDAY EVENING POST Vol 3 (The Later Years)" par D. &  M. STOLTZ (© The Four S 1976 ) pour commenter cette couverture.
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266eme couverture #266 1950 11 18 The Trumpeter (Practise) (? x ?cm)
Le modèle dont se servit Norman Rockwell pour cette couverture s'appelle Tom Paquin. Après plusieurs essais de différents garçons et instruments*, ce fut lui qui fut retenu pour interpréter ce jeune garçon qui répète sa leçon de trompette, au grand désarroi de son pauvre chien, obligé de subir les tâtonnements de l'apprenti musicien.
L'dée de cette couverture revient à Ben Hibbs, qui était alors l'éditeur du Post raconta à Norman que son fils prenait des positions invraisemblables pendant qu'il jouait de son instrument.. Cette idée plut immédiatement à l'artiste qui se mit en quête d'un modèle. Il dénicha le jeune Tom Paquin à North Bennington, et la trompette appartenait au propre fils de Rockwell, Thomas. Le chien est probablement celui du peintre, et Norman a trouvé une astuce pour le caser parfaitement sous le fauteuil*. La pauvre bête semble complètement attérée, et semble se demander comment il est possible que de tels sons sortent d'un si bel instrument. Il est à deux doigts de "mouiner" comme savent si bien faire les chiens malheureux, et alors là... quel duo ce serait !!!
La décoration du fauteuil* a été créée par Norman Rockwell en honneur de son amie Grandma Moses. Ancienne brodeuse dans une petite ville de la campagne, elle du arrêter son activité suite à des problèmes de santé, mais se mit ensuite à peindre des scènes champêtres qui furent très prisées des Américains.
On retrouve sur cette photo Norman fêtant l'anniversaire de Grandma Moses en 1948.
Rockwell l'avait déjà immortalisée sur la couverture de Noel 1948 "Christmas Homecoming" du 1948 12 25... eh oui, la petite grand mère avec ses lunettes, derrière la petite fille à gauche de l'image, c'est elle, Grandma Moses. Elle mourut à l'âge vénérable de 101 ans le 13 Décembre 1961.

Ces photos viennent des Archives du "Norman Rockwell Museum", Stockbridge, Massachusetts
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267eme couverture #267  1951 06 02 Plumbers (100,5 x 94cm)

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268eme couverture #268 1951 07 14 Facts of Life  (112 x 85cm)

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269eme couverture #269 1951 11 24 Saying Grace (106,5 x 104cm)

Et que dire de "Saying Grace" du 1951-11-24 ! C'est la couverture de Rockwell la plus plébiscitée par le public. Le sujet en est simple, c'est juste une bénédicité avant un repas. Le jeune garçon qui est de dos est Jarvis, un des enfants de Rockwell. Le travail de Rockwell sur la lumière est considérable, les détails qu"il nous montre participent tous à la véracité de la scène, les couverts et la tasse de café au premier plan, les petites fleurs sur le chapeau de la grand- mère. Hélas, cette dame n'aura pas le loisir de feuilleter ce magazine et de s'y voir en couverture, elle est décédée quelques jours avant la sortie du journal.
Comptez les personnages ! Quatre en première lecture, puis trois autres qui s'ajoutent, et enfin, en regardant bien, on aperçoit le dos de deux autres clients en plus ! Soit neuf personnages en tout !!!

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