PORTRAITS 02

(Alfred E. Smith, John Fitzgerald Kennedy, Arnold Palmer,
Dorothy Canfield Fisher...)

 

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Durant toute sa carrière, Norman Rockwell réalisa un grand nombre de portraits de personnes célèbres, de politiciens ou de personnages en vue.
Cette deuxième page est là pour vous montrer quelques-autres de ces portraits.
Comme à mon habitude, je ne montre que ceux que j'ai, je rajouterai les autres au fur et à mesure de mes achats. Et ceux dont je parle mais que je n'ai pas encore seront visibles par le biais de liens.
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RONALD WILSON REAGAN

portraits 1968 07 23 Ronald Reagan

40 éme président des USA, Ronald Reagan fut aussi acteur (le voici en 1949 aux côtés de Virginia Mayo dans le film "Vénus devant ses juges" et la même année avec Osa Massen dans "Night unto Night") et gouverneur de la Californie de 1967 à 1975. Ce portrait fut publié dans le magazine Look du 1968 07 23 alors que, gouverneur depuis un an, il était en pleine ascension politique.
A peine deux mois après son élection à la Présidence, il fut victime d'une tentative d'assasinat en 1980 qui fit monter en flèche sa popularité. Il mourut en 2004 d'une pneumonie, mais était atteint depuis une dizaine d'années de la maladie d'Alzheimer.
Ce portrait est l'avant dernier d'un homme politique réalisé par Rockwell pour "Look". Il réalisa encore un portrait de Nixon à paraitre dans "Look" du 1969 02 04. Mais il réalisa d'autres portraits dans "McCall" ou le "Ladie's Home Journal"
 
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ALFRED E. SMITH
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1946 Alfred E. Smith Memorial Hospital Fund (Poster)

Alfred Emanuel Smith, Jr., connu sous le nom d'Al Smith (30 décembre 1873 New York – 4 octobre 1944 New York), est né d’Alfred Emanuel Smith et Catherine Mulvihill et passa une partie de sa jeunesse dans le quartier multi-ethnique de Lower East Side à Manhattan, sur Oliver Street, New York, avec vue sur le pont de Brooklyn à l'époque en construction. Ses quatre grands-parents étaient irlandais, allemand, italien, et anglais, mais Smith s'identifiait avec la communauté irlando-américaine et devint le principal porte-parole dans les années 1920.
À l'âge de 13 ans, il perd son père, vétéran de la guerre de Sécession et propriétaire d'une petite compagnie de camions. À 14 ans, il doit abandonner l'école paroissiale de St. James School à Manhattan situé au 37 James Street et travailler comme vendeur de journaux pour venir en aide à sa famille. Il n'est jamais allé au collège ou au lycée, et affirmait qu'il avait appris à connaître les gens lorsqu'il travaillait au Fulton Fish Market, un petit boulot pour lequel il était rémunéré 12 dollars par semaine. En acteur amateur accompli, il devint un remarquable orateur. Le 6 mai 1900, Alfred Smith se maria avec Catherine A. Dunn, avec qui il eut cinq enfants. On le voit ici avec sa femme Catherine et leur fils Arthur.
Il s’intéressa à la politique. Spécialiste des problèmes ouvriers de par ses origines pauvres, il gravit tous les échelons et fut élu gouverneur de l'État de New York à quatre reprises. Il obtint ensuite l’investiture de son parti et devint le candidat démocrate à l'élection présidentielle de 1928. Il fut le premier candidat catholique romain et irlando-américain à se présenter pour un des grands partis, mais sa candidature fut impopulaire dans le Sud protestant, et il fut battu par le républicain Herbert Hoover. Par la suite, il aida à la construction de l'Empire State Building lors de la difficile période de la Grande Dépression. Il soutenait aussi les enfants et les malades dans les hopitaux.
Une fondation, l'Alfred E. Smith Memorial Foundation, initiée par le Cardinal Spellman, contribue à des œuvres charitables catholiques principalement à New York. Elle est connue pour être l'organisatrice d'un diner de charité dans lequel interviennent presque toujours les années d'élection présidentielle les deux principaux candidats, ces dernières années de manière humoristique.
 
Norman Rockwell réalisa un portrait d’Alfred E. Smith et ce portrait fut utilisé sur un poster édité en 1946 à l’occasion d’une levée de fonds au profit de sa Fondation.
C’est ce poster que je vous présente aujourd’hui. Il m’a été offert par mes amis Bob & Sue, de Californie.
Ce poster mesure 38cm x 51 cm.
 
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JOHN FITZGERALD KENNEDY

 312eme couverture  321eme couverture 323eme couverture 
 1960 10 29 John F. Kennedy         1963 04 06 JFK              1963 12 14 Kennedy Memorial
 Other Mags LK           Other Mags LK
 1964 07 14 A Time for Greatness        1966 06 14 The Peace Corps
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 1963 An Opportunity, and an Obligation
                                     
** Durant l’été 1960, Norman Rockwell reçut une note du Post qu’il trouva très intéressante.
Le magazine lui demandait de rendre visite à John F. Kennedy un jeune sénateur encore peu connu, qui avait surpris son en raflant la plupart des délégués pendant la Convention Démocrate. Rockwell devait peindre son portrait pour une parution fin octobre, juste avant l’élection présidentielle.
Rockwell arriva donc un beau matin à la résidence des Kennedy à Hyannisport en Juin, un mois avant l’investiture officielle. Nous étions le 11 juin 1960. Rockwell sonna à la porte et Kennedy, encore en pyjama, lui dit de s’installer confortablement.
« Le pyjama était fripé, mais Kennedy était merveilleux »
Une fois qu’il fut installé, Kennedy formula une requête à Norman Rockwell. Il demanda au peintre de lui faire paraître au moins son âge. Le sénateur n’avait que 43 ans à l’époque, à peine assez vieux pour briguer le mandat présidentiel, et avec son visage juvénile, il paraissait encore plus jeune.
Rockwell se rappelait qu’il était très amical.
La séance de pose fut divisée en deux. Après que Rockwell eut fait des esquisses pendant une heure, les deux hommes s’accordèrent une pause. Ils descendirent jusqu’à l’océan, et Kennedy fit visiter son bateau au peintre. Rockwell se rappelait plus tard que « c’était un hôte merveilleux, plein d’attention »
Il peignit de nouveau Kennedy pour le Post en 1963*, mais Kennedy sortait de l’affrontement avec Nikita Khrushchev et cela avait laissé des traces, malgré le retrait des Russes. Des problèmes avec le Canada, le chômage en hausse, des troubles au Moyen-Orient,  le programme fiscal qui n’était pas passé au Capitole, des soucis avec Cuba, et avec De Gaulle. Les grands desseins de Kennedy n’allaient pas dans le sens souhaité. Kennedy le savait, la nation le savait, et Rockwell le savait.
Et il captura tout dans cette peinture. Les sentiments, la douleur, et la souffrance du Président. Rockwell ressentait une très grande amitié pour Kennedy, non seulement parce qu’ils étaient nés dans le même Etat, mais parce que Rockwell avait passé de bons moments avec lui, et une amitié s’était développée. Et il y avait une touche de tristesse dans sa voix quand il remarquait « Avec tous les problèmes qu’il doit affronter, j’espère vraiment trouver un moyen de l’aider » **
Rockwell quitta le Post après la couverture du 1963 12 14. Cette couverture reprenait celle de l’élection de 1960, mais le portrait de Kennedy était bordé de noir car le Président avait été assassiné trois semaines plus tôt à Dallas. Rockwell en avait été terriblement affecté, et il quitta le Saturday Evening Post dont il ne comprenait plus la politique et les prises de position conservatrices. Look l’attendait à bras ouverts et il pourrait enfin parler des problèmes de société qui lui tenaient à coeur, ce que le Post ne lui permettait pas.
Pour le N° daté de 1964 07 14 de Look, Rockwell revint sur la Convention Démocrate de 1960* en présentant Kennedy face à son avenir, sous les hourrahs des délégués. Un portrait similaire réalisé à la même période fut utilisé pour une collecte de la Croix Rouge Américaine en 1963.
Et en 1966 il fit plusieurs illustrations dont "Peace Corps"* pour saluer le travail des « Corps de la Paix » qui avaient été créés en 1961 par Kennedy, sur une idée d’Hubert Humphrey. Un Kennedy nimbé de lumière* illumine ce tableau.
Pour Rockwell, la mort de Kennedy fut quelque chose de terrible. Plus tard, il a aussi peint le jeune frère du Président, Bob. Et puis il avait également fait le portrait de Jackie Kennedy.
Cette famille le fascinait. Voici ce qu’il en disait :
"J'ai toujours admiré le Président John Kennedy. Il avait une merveilleuse personnalité. Un grand et fort visage à peindre, aussi. J'ai aussi peint sa femme, Jacqueline, une très belle femme.
Robert Kennedy est celui que j'ai eu le plus de plaisir à peindre. Sa chevelure me fascinait. Ces cheveux un peu fous qui ondulaient, c'était quelque chose ! J'ai fait une véritable étude de sa chevelure. Et puis toute cette famille avait un merveilleux sourire. Cela a été atroce quand le Président a été assassiné. Et ensuite, Bobby. Quelle terrible chose. Deux jeunes hommes tellement bien."
Puis Norman resta silencieux pendant un long moment."
Voici une photo du troisième frère,  Ted Kennedy en compagnie de Norman Rockwell alors qu'ils visitaient ensemble une exposition de peinture à Boston, en 1967. Il a  été également sénateur du Massachusetts.
*Ces photos viennent des Archives du "Norman Rockwell Museum", Stockbridge, Massachusetts.
** Traductions partielles des articles parus dans le livre "NORMAN ROCKWELL  AND THE SATURDAY EVENING POST Vol 3 - The later Years" p. 191 & 209 par D. &  M. STOLTZ (© The Four S 1976 )"
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ARNOLD PALMER
portraits02
1974 12 Arnold Palmer
Arnold Palmer est un golfeur américain. Peut-être pas le plus grand golfeur de tous les temps, ni même celui avec le plus beau palmarès. (Voyez ici sa biographie succinte en français, et beaucoup plus complète ici en anglais)
Mais Arnold Palmer est celui par qui le golf spectacle est arrivé. Celui qui a fait que le golf, d’un statut de « sport d’élite » est passé à « sport populaire ». Non par la démocratisation de ses tarifs, mais par l’entrée de la télévison qui a compris qu’Arnold Palmer, avec tout son talent, ne pouvait qu’attirer du monde face au petit écran… et donc des recettes publicitaires.
Voici l’histoire de la rencontre d’Arnold Palmer avec Norman Rockwell
 
Le 16 Mai 1972, Bernard Danenberg, propriétaire de la Galerie Bernard Danenberg envoya une lettre à la société Alten, Cohen & Naish (qui gérait les droits d’image de Palmer) les informant que B. Danenberg pouvait négocier un portrait de M. Palmer par Norman Rockwell pour 8400$ et suggérait qu’un rendez-vous soit pris entre le golfeur et le peintre.
La réponse fut affirmative, mais il  fut indiqué que le client final ne serait pas Arnold Palmer mais un certain Robert Bruce, dont la société avait créé la ligne de vêtements au nom d’Arnold Palmer. Robert Bruce détiendrait ainsi tous les droits afférents à ce portrait et à ses reproductions.
Après avoir peint le portrait d’Arnold Palmer en 1972, Rockwell lui envoya une lettre. Elle disait ceci :
"Cher M. Palmer. Voici mon portrait de vous. J’ai travaillé dur dessus, et j’ai aimé le faire. Je suis sûr que vous aimerez. Cordialement. Norman Rockwell.
PS : Il rest encore de la peinture non sèche dessus, il il ne pourra pas être vernis avec le « Fine Artist’s Mastic Varnish » avant plusieurs mois. Sil vous plait, dites moi ce que vous préférez. N.R.
"
Arnold Palmer n’a jamais reçu cette lettre, car elle fut retenue par Larry Alten qui voulait inclure des photos de Palmer prises par Louie Lamone**, le photographe de Rockwell. Puis, elle fut oubliée.
Cette lettre réapparut 15 ans plus tard et fut acquise aux enchères par un certain Norb Novocin pour une bouchée de pain.
Et, en 2012, celui-ci, à son tour mis la lettre en vente sur Ebay. Les enchères montèrent et atteignirent finalement la somme de 1927,01$.
Et qui était remporta la lettre? Arnold Palmer ! Ayant eu l’écho que cette lettre – dont il ignorait jusque là l’existence -  était en vente, il se fit un plaisir d’être le dernier enchérisseur. Ainsi, la boucle était bouclée, la lettre pouvait enfin rejoindre son destinataire et être réunie avec le tableau.
Le vendeur, fan du golfeur, obtint la faveur de remettre lui-même la lettre à Arnold Palmer, et ils passèrent une partie de la journée ensemble. Il raconta au golfeur l’étrange histoire de cette lettre et l’étonnement se mêla aux sourires de satisfaction.
L’important est que le courrier arrive... même 40 ans après, non ? !
Le portrait paru dans Golf Magazine de décembre 1974, accompagné d’un article sur la rencontre des deux hommes.
C’est Robert Bruce, président de la compagnie qui a créé la ligne de vêtements portant la griffe d’Arnold Palmer, qui a émis l’idée de commissionner Rockwell pour un portrait de celui qui a été un apport essentiel au business de sa compagnie depuis tant d’années. Au départ, Rockwell n’était pas trop réceptif à cette demande. Il avait déjà beaucoup de travaux en cours et, il faut comprendre aussi que le rythme de sa production avait ralenti avec les années qui passent. Mais finalement, un accord fut trouvé. .
Bruce et ses publicitaires avaient envisagé qu’une scène de golf soit recrée* avec des figurants appartenant à l’Arnie’s Army, (les supporters de Palmer), une foule que seul Rockwell saurait rendre avec justesse. Mais le temps et la détermination de Rockwell due à sa charge de travail, - comme les portraits des candidats à la présidence- firent capoter cette idée. Bruce dut se contenter d’un portrait d’Arnold Palmer**, d’après des photos prises dans le studio de Rockwell.
En plus de l’équipe de Robert Bruce, Palmer était venu avec sa femme, Winnie,*  et avait invité quatre voisines à l’accompagner. Rockwell les accueilli en compagnie de Louie Lamone, son photographe. Palmer présenta la troupe à Rockwell, mais celui-ci  ne réalisant pas que la femme de Palmer faisait partie des jeunes femmes entourant le golfeur, il dit : « Et votre femme ne dit rien quand vous voyagez avec un tel harem ? » Cette réponse est un des meilleurs souvenirs de Winnie Palmer
Tout le monde passa néanmoins une agréable journée, ponctuée par une balade en vélo de Rockwell et Palmer**, et Palmer donna quelques notions de swing et de putt à l’artiste.**
En somme, une belle journée !

*Ces photos viennent des Archives du "Norman Rockwell Museum", Stockbridge, Massachusetts.
**Ces photos ont été prises par Louie Lamone, et publiées par "Golf Magazine".
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DOROTHY CANFIELD FISHER
books  1971 The Lady from Vermont (Elizabeth Yates)
*Dorothea Frances Canfield naît en 1879 à Lawrence, dans l'État du Kansas. Elle est prénommée en hommage à Dorothea Brooke, l'héroïne du roman Middlemarch de la romancière George Eliot. Sa mère, Flavia Camp Canfield, est artiste et écrivain. Son père, James Hulme Canfield, enseigne l'économie politique à l'université du Kansas avant d'être nommé chancelier de l'université du Nebraska à Lincoln en 1891. Dans les années 1890, Dorothy Canfield se lie d'amitié avec Willa Cather, une camarade de classe de son frère aîné. La famille déménage de nouveau et s'établit à Columbus en 1895, lorsque James Hulme Canfield est nommé président de l'université d'État de l'Ohio. Dorothy Canfield y étudie le français et obtient un baccalauréat universitaire (bachelor's degree) en 1899. Elle poursuit ses études à l'université de Paris, avant d'obtenir en 1904 un doctorat (PhD) en langues romanes de l'université Columbia.
Dorothy Canfield cosigne un manuel scolaire et ses premières nouvelles sont publiées dans des magazines. Afin de pouvoir assister ses parents âgés, elle décline un poste de professeure adjointe et travaille en tant que secrétaire dans une école expérimentale de New York. En 1907, elle épouse John Redwood Fisher, lui aussi ancien étudiant à l'université Columbia, qui se destine à l'écriture. Le premier roman de Canfield, intitulé Gunhild, est publié la même année. Elle s'installe avec son mari à Arlington dans le Vermont.
Durant la Première Guerre mondiale, John Fisher rejoint l'American volunteer ambulance corps. De 1916 à 1919, son épouse s'installe en France avec leurs deux enfants et participe au secours de guerre. Par la suite, Canfield écrit une dizaine de romans, dont The Brimming Cup et The Home-Maker, qui deviennent des livres à succès durant les années 1920. Elle publie ses œuvres non-fictionnelles sous le nom de Dorothy Fisher.
Dorothy Canfield Fisher consacre des ouvrages à la pédagogie Montessori. Elle devient la première femme élue au Conseil de l'éducation de l'État du Vermont (Vermont State Board of Education) et préside l'American Association for Adult Education. Durant vingt-cinq ans, elle fait partie du comité de sélection d'un club de livres, le Book of the Month Club.
Elle est la première femme à recevoir un doctorat honoraire de Dartmouth College.
Dorothy Canfield Fisher est morte le 9 novembre 1958 à Arlington dans le Vermont.*

Ce livre était sorti en 1959 sous le titre "Pebble in a Pool" avec, à l'intérieur du livre, le portrait du couple Fisher réalisé par Norman Rockwell.
Dans cette deuxième édition, parue sous un titre différent, le portrait se retrouve non seulement en pages intérieure, mais également en couverture de l'ouvrage.
Rockwell reprendra la même forme de profil pour le portrait qu'il fit de lui et de Molly, sa femme, pour leur livre "Willy was different" en 1966.
* Cet article provient de l'encyclopédie en ligne "Wikipedia".
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